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MessageSujet: Mauvais café et grognements - Ft .Natsume Ven 5 Oct - 19:25

Mauvais café et grognements

Feat. Natsume Shimomura

- Qu’est-ce que c’est que ça… ? m’indigné-je.

A se demander si la personne qui achète le café a bu un jour de l’eau de Javel à la place de son eau minérale. Au moins, ça aurait le mérite d’expliquer le manque flagrant de goût dans ses choix. Parce que, ce que je tiens dans la main, ce n’est clairement pas acceptable. Quitte à acheter du café, franchement… Autant en acheter du bon, au lieu de nous faire boire de la lessive. D’ailleurs, j’en viens à me poser une question : est-ce que la personne qui achète le café boit du café ? S’il buvait cette immondice, je suis persuadé que la qualité augmenterait du jour au lendemain. Dans tous les cas, j’aimerais bien le trouver un jour pour lui verser sur le crâne.
En plus de tout ça, je me bats cinq minutes avec la cafetière qui a une nouvelle fois décidé de ne pas marcher. Je serais presque tenté de mettre en place une tirelire cochon à côté d’elle avec un petit mot noté sur un Post-It : “Pour permettre à notre chère cafetière de prendre enfin sa retraite et d’en racheter une neuve“. Je réfléchis deux secondes, quand même bien tenté par mon idée. Je hausse finalement les épaules en me disant que je n’ai pas de tirelire cochon mais que ce serait parfaitement le genre de connerie que pourrait acheter Aurore. Je me dis également qu’il y aura bien un magasin à Malnans qui en vend et que je pourrai mettre en place ma merveilleuse idée dans la semaine à venir. Voilà qui devrait faire plaisir à Charlie, tout aussi accro de café que moi.
En attendant, je vais me contenter de cette ignominie. Je regarde avec mépris le sucre à côté, en me demandant comment peuvent faire les gens pour encore un peu plus gâcher une horreur pareille. Je lève les yeux en me détournant de la cafetière avant d’essayer de m’installer à une table de la salle des profs. Avant de me rendre compte avec un agacement particulier que la plupart d’entre elles sont déjà occupées. De plus le bruit que fait une bonne partie d’entre eux en discutant ne m’encourage vraiment pas rester en leur compagnie. Etant donné qu’il m’est impossible de travailler dans ces conditions, je me décide à sortir de la salle pour essayer d’aller me calmer dehors. J’embarque ma tasse par la même occasion. De toute façon, qui regarde où disparaissent les tasses, ici ? Personne ? C’est bien que ce je disais.

Je sors donc de la salle des profs pour me diriger vers le hall puis l’extérieur, où je vais probablement prendre racine sur le perron étant donné que je ne peux pas aller faire un petit tour sur l’herbe sous peine d’y rester coincé. Quoi que je pourrais utiliser la magie pour me débloquer au besoin… Bof, je verrai bien. Dans tous les cas, j’ai besoin de calme et ce n’est pas en me bloquant toutes les trois secondes dans des trous que je risque de décompresser.
Je passe dans le hall, grogne contre un Faune qui me fixait un poil trop à mon goût, boit enfin ma première gorgée de caféine… Enfin, de café plutôt. Je grogne à nouveau contre le goût immonde auquel je m’attendais. Puis une fois dehors, je grogne une dernière fois contre le froid de février. Mais quelle idée de vivre dans les montagnes aussi ? Evidemment, entre Plymouth, Toulouse, Le Havre et Paris, je n’ai jamais vraiment vécu dans les montagnes. Malgré tout, je décide de profiter du petit rayon de soleil. Et Salazard aussi. Dès qu’il sent que je suis arrivé dehors et que le soleil est au rendez-vous, le voilà qui sort rapidement de mon sac, passe dans mon dos et mon cou – ce qui me fait frissonner de dégoût – avant de venir se caler sur mes genoux et de se rendormir dans la seconde qui suit.
Je grogne une dernière fois en le regardant, bien tenté de renverser mon café sur lui. Mais je me dis que ça abîmerait mon beau pantalon.
Ft. Trop de trucs qui saoulent.
Awful

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Et Salazard... Bah il parle pas.
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MessageSujet: Re: Mauvais café et grognements - Ft .Natsume Jeu 11 Oct - 0:23

PostRPNatsumeeeeeeeh
Mauvais café et grognements


FT

J
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Elle ne peut pas, et n'ira très certainement pas dire, car cela l'arrange bien que de pouvoir se mettre à geindre dès maintenant, que la journée a "bien commencé". Elle se doutait bien qu'être de retour dans une école après presque dix-sept longues années de vie en solitaire n'allait pas être une partie de plaisir. Malgré tout son amour pour l'université à l'époque, cela ne l'empêchait pas d'être fréquemment mise à bout par la stimulation sensorielle permanente. Et, sans surprise aucune, elle avait grandement surestimé ses limites, et, dans une justification bouffie d'arrogance, s'était prise à dire que "il n'y a pas de raison que je fasse une crise comme une enfant, tout de même, j'ai presque quarante ans, il faudrait vraiment être une gamine".
Et pourtant, nous en sommes ici.

L'on pourrait dire qu'au moins, elle n'a pas encore donné cours. Qu'elle n'a pas eu à se poser devant une classe de gosses agités pendant des heures, dans le bruit et les odeurs, jusqu'à ce que ses nerfs enflammés ne finissent pas la lâcher. Pour l'instant, elle avait commencé à faire le tour des jardins, examinant l'état des différentes plantations pour se faire une idée de par où elle était supposée débuter ses travaux. Rien de bien compliqué, dans les faits. Quoique s'habituer à la disposition spatiale des lieux pouvait être pénible, ce n'était rien d'infranchissable, et elle avait suffisamment confiance en elle pour s'être dit que ce serait entièrement intégré en une semaine à peine. Rien de bien épuisant pour l'instant, dans ses suppositions. Sauf que les suppositions de Natsume sont rarement justes, c'est là le souci.
En se plaçant vers l'entrée, elle s'était dit que durant les heures de cours, elle ne risquait pas de croiser grand monde. Facile d'accès, et la plus dépourvue de monde pendant que les étudiants travaillent, car l'idée de s'occuper des parterres à la fin de la journée ne la tentait pas des masses ; l'idée même de supporter une masse informe d'adolescents criant, beuglant et se mouvant en permanence lui donnait des grimaces d'horreur. Mais bien sûr, il avait fallu qu'un groupe décide de squatter là, pendant des heures, à prendre la peine de glousser comme des dindons, et en lui jetant de temps à autre quelques regards narquois accompagnés de gloussements moqueurs (à ses yeux, et vu sa méfiance excessive, il était tout à fait possible que ce ne soit pas ça). C'était allé vite ; tout naturellement, elle s'était revue plus jeune, lorsque, pendant la pause, elle attendait le moment de pouvoir rentrer pour s'effacer le plus discrètement possible, et esquiver les murmures dédaigneux de certain.e.s de ses camarades de classe. Sans surprise, elle avait rejeté violemment ses propres émotions, s'entêtant à rester ici, en grommelant dans sa tête qu'elle n'allait très certainement pas commencer à se laisser être dictée par ce que son esprit stupide se mettait à penser.
Mauvaise idée numéro cent soixante-deux mille de sa vie, approximativement. Ou du moins, Kaede avait dit ça avant de s'étaler de tout son long dans l'herbe, paressant comme un vieux chat profitant de sa petite sieste de diva.

Maintenant, il n'y avait plus personne. Cela ne la calmait pas davantage, toutefois. Si elle ne se permettrait jamais de défouler ses nerfs frustrés sur les plantes, elle ne pouvait pas non plus dire honnêtement qu'elle traitait les rosiers avec la plus grande des délicatesses. Ses gants ne rendaient pas la manipulation plus aisée malgré les années d'expérience qu'elle avait derrière elle. Déjà car elle n'aimait pas les rosiers – trop compliqués à gérer, et le créateur seul savait à quel point elle avait été lassée d'en vendre à des mièvres de service quand elle avait travaillé comme fleuriste durant ses années de licence – et ensuite car elle était en train de se dire que tout de même, scrogneugneu, nianiania, et tout un tas de mots quelque peu vulgaires dans sa langue natale. Une litanie de grossieretés, d'ailleurs, qui s'échappait de temps à autre de sa bouche lorsqu'elle manquait d'abîmer une tige par la brusquerie de ses gestes.

Dans les faits, le week-end avait déjà été bien agité. Faire comprendre à Kaden que non, ce n'était pas une blague, elle allait bien venir travailler ici avait été quelque peu tumultueux ; clairement, si il ne s'était pas permis de le montrer, son fils n'avait pas eu l'air franchement enjoué. Rien de bien surprenant pour Natsume, ou du moins, c'était ce qu'elle se disait dans sa tête pour éviter de réfléchir à la pression dans sa poitrine, et sa mauvaise humeur de bon matin. Bah oui, c'est bien connu : quand on n'y réfléchit pas, ça n'empire très certainement pas. Imparable logique à la méthodologie que Natsume estime parfaite.
On dirait que tu ne vas pas être tranquille très longtemps.

Confuse et un peu agacée par l'intervention de la dragonne, la quarantenaire fronça les sourcils et plissa les yeux, tournant la tête vers la personne qui venait effectivement d'arriver. Si elle espérait sincèrement que ce ne soit pas un élève, ou alors un qui ne ferait que passer, elle fut relativement satisfait de voir que c'était juste un autre cerbère. Bon, elle aurait bien aimé être parfaitement tranquille, mais elle supposait qu'on ne pouvait pas tout avoir, en soi.
Elle posa brièvement un oeil sur le nouvel arrivant, n'engageant pas la conversation car ce n'était pas son genre, toutefois. Si il ne lui rappelait rien, et ce n'était pas comme si elle faisait le moindre effort pour retenir le nom de ses collègues en outre, elle était presque sûr que Kaden lui avait rapidement mentionné le professeur à qui il avait demandé de l'aide pour ses cours, et vaguement qu'il était en fauteuil roulant, sans rentrer dans les détails. Le nom, elle l'avait vaguement retenu ; quelque chose qui sonnait anglophone, ou un truc ressemblant à Whipe, ou White. Aucune idée, et elle n'avait pas manifesté beaucoup d'intérêt à le savoir à ce moment-là.
Je suppose que c'est celui-là, donc.

L'information, en soi, ne changeait pas sa vie, et elle aurait été bienheureuse de continuer sa petite vie dans son coin sans y réfléchir. Il aurait pu être en train de brouter des ronces en tenue de Père Noël qu'elle aurait tout juste levé les yeux, après tout, mais là n'était pas la question. De toute manière, rien ne se passait vraiment comme Natsume le désirait, et certainement pas quand Kaede dans le coin.

Car la dragonne, qui n'était visiblement plus à ses côtés en train de faire sa petite sieste paisiblement, s'était lentement relevée. Paresseusement, elle avait étiré son long corps d'émeraude, battant doucement des ailes pour l'éleveuse ne savait quelle raison, avant de jeter un regard curieux vers le nouvel arrivant. Ou, plus particulièrement, la petite forme qui s'était positionnée sur ses genoux. S'approchant sans grande honte ni respect pour l'humain qui se trouvait là, elle aurait presque planté son gros museau sur le petit lézard, fouineuse comme tout. Ce ne ne fut qu'à ce moment que Natsume repéra ce qui se passait, et qu'elle s'immobilisa quelques instants, confuse quant au sens des actions de la lézarde, du moins jusqu'à ce qu'elle ne repère ce qui avait attrapé l'attention de cette dernière.

Tiens, de la friture. Tu n'en avais pas mangé, une fois... ?
C'est Nagisa, qui faisait ça, pas moi.

Grommelant dans sa barbe, car elle aurait définitivement aimé ne pas avoir à traiter de cela pendant sa période de travail, elle fit quelques pas vers la direction de la dragonne et de l'autre professeur, le regard mauvais. Agacée par le comportement de la lézarde, elle laissa échapper un grognement, qui ne fut que peu écouté par la femelle aux écailles vertes. Ce fut tout juste si elle releva les yeux, insolente au possible, avant d'esquisser un rictus moqueur.

« Éloigne-toi. Tu vois bien que... »

... Tiens donc.
« Que tu gênes », s'apprêtait-elle à dire, avant de se mettre à détailler des yeux le petit lézard qui se trouvait sur les genoux de White. Au début, et si elle avait certes apprécié de voir une pareille créature dans les environs, elle avait pensé qu'il devait s'agir de l'espèce la plus commune. Toutefois, un détail venait d'attirer son attention ; le bleu de sa queue avait quelque chose d'inhabituel. Rien du tout, en somme, mais c'était suffisant pour stimuler sa curiosité bien trop grande, et lui faire plisser les yeux. Étonnée, elle releva un peu la tête, après avoir certes assez fermement repoussé Kaede pour qu'elle n'empiète pas trop sur l'espace personnel de l'homme qu'elles venaient de croiser. La question lui brûlait les lèvres, malgré sa tendance naturelle à vouloir se tenir bien éloignée de toute forme de vie non-animale. Son expression, pourtant, ne laisse transparaître rien d'autre qu'un vague désintérêt ; il n'en est rien.

« … C'est le vôtre ? Je ne crois pas reconnaître cette espèce à vue de nez, laquelle est-ce donc ? »

Et c'est que cela allait l'obséder, en plus, si elle n'obtenait pas de réponse. Il était également probable que "bah rien c'est juste un familier" en soit une, mais pour l'instant, elle ne s'en préoccupait pas.

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MessageSujet: Re: Mauvais café et grognements - Ft .Natsume Mar 16 Oct - 19:44

Mauvais café et grognements

Feat. Natsume Shimomura

Le menton dans le creux de la main et la coude sur l’accoudoir, je fixe d’un œil mauvais l’orée de la forêt en songeant à ma tasse de café déjà à moitié vidée. Je grogne. Je vide mes tasses tellement vite que bientôt, je n’aurais plus aucune excuse pour rester ici. Et je n’ai pas vraiment envie d’avoir l’air de quelqu’un qui reste dehors juste pour pouvoir profiter du calme ambiant et du soleil, malgré le fait que ce soit exactement ce que je suis en train de faire. J’ai bien rapidement décidé d’occulter la présence du lézard de mon esprit afin de me concentrer sur ma dose quotidienne de caféine nécessaire à ma survie. En vérité, j’ai rapidement décidé d’occulter la présence de quoi que ce soit qui puisse être dérangeant de mon esprit. Au final, me voilà en train de fixer la forêt d’un œil vide tout en me demandant vaguement si je pourrais refaire des randonnées un jour.

Jusqu’à ce qu’une bestiole vert fluo d’une laideur sans nom déboule devant mes yeux.

- Hiiiiiii ! C’est quoi ça ?! hurlé-je avec toute la virilité que je suis capable de fournir.
- Éloigne-toi. Tu vois bien que...

Et c’est qui elle ?
Et c’est quoi cette bestiole ?
Mais bordel, qu’est-ce que j’ai fait pour ne pas pouvoir être tranquille plus de deux secondes et pour qu’un monstre se décide à m’attaquer ? Heureusement que mes reflexes ne sont pas très développés, d’ailleurs. Parce que ce que j’ai fini par identifier comme étant un familier aurait parfaitement pu se retrouver avec une demi-tasse de café brûlant dans les yeux si j’avais été plus réactif. Quoi qu’un familier n’aurait rien senti mais ça aurait eu le mérite de le surprendre.
Je fixe celle qui semble être la propriétaire du familier. Sa tête me dit vaguement quelque chose mais connaissant ma mémoire des visages plus que désastreuse, je ne préfère pas faire d’hypothèse.

- C'est le vôtre ? demande-t-elle en pointant le lézard sur mes genoux.
- Malheureusement…
- Je ne crois pas reconnaître cette espèce à vue de nez, laquelle est-ce donc ?
- Un Plestiodon latiscutatus.

Alors oui, aussi étonnant que cela puisse paraitre, j’ai cherché.
J’ai beau détesté ce lézard au plus haut point, il m’a quand même intrigué. Ce n’est pas qu’un simple lézard des murs et il faut dire que sa queue bleue pétante attire les regards. J’ai galéré à trouver et même une fois avec une photo sous les yeux, je n’étais pas sûr que c’était cette espèce pour une raison simple : sur la photo, il n’y avait pas de queue bleue bien que le lézard de la photo ressemblait à celui qui dormait déjà dans sa boite à cigares remplie de coton. Finalement, après quelques recherches, j’ai fini par trouver le pourquoi du comment. Il n’existe que deux populations de ce lézard dans le monde. Dans une île, à l’extrême Est de la Russie, près des deux Corées, et sur une petite péninsule du Japon. La population russe possède la queue brune et la population japonaise possède la queue bleue.
Donc le foutu lézard est d’origine japonaise.
Apparemment, sa queue bleue servirait à attirer les serpents et ils auraient tendance à la laisser sur place pour pouvoir s’enfuir pendant que le prédateur est occupé à grignoter l’appendice. Technique de fuite de fourbe, si vous voulez mon avis.
Mais visiblement, le mien n’est pas inquiété le moins du monde. Malgré l’agitation ambiante qui vient de se dérouler autour de lui – entre un monstre qui débarque devant nous avec pour intention première de le manger, j’en suis sûr, et moi qui hurle avec une voix de fillette – il continue encore et toujours de dormir. J’ignore comment il peut être aussi détaché.

Je regarde la nouvelle venue avec insistance.
Des gants épais aux mains et quelques outils de jardinage non loin.
Mon visage s’illumine.

- Vous êtes la jardinière ? demandé-je. Vous faîtes pousser du café ? Meilleur que cette chose qui est dans ma tasse ?

J’imagine déjà une magnifique machine à café dans la salle des profs. Celle qui peut moudre directement le grain… Je commence à me perdre dans cette vision de bonheur intense, un léger sourire niais aux lèvres.
Ft. L'espoir.
Awful

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