sometimes, the only choices you have are bad ones • pv line
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 :: Le Domaine de Sainte Catherine :: Le Ventre de l'Hydre :: L'Infirmerie
MessageSujet: sometimes, the only choices you have are bad ones • pv line Jeu 12 Oct - 0:45
Les yeux clos, il est là, dans le jardin des Nymphes, debout et immobile. Il inspire, expire lentement. Perceval reste en retrait, légèrement inquiet mais silencieux. Louis se laisse bercer par les douces mélodies de la nature ; sa méditation n'est en rien troublée par le vent caressant sa peau, faisant danser ses cheveux, ou par les quelques créatures aux alentours. Et, au bout de quelques moments, aucun son ne lui vient, le silence semble régner en unique maître sur les lieux.

Il ne sent plus le sol sous ses pieds, ne ressent plus le souffle du vent, ou la chaleur du soleil sur sa peau. Louis ne ressent même plus la présence de Perceval. Une étrange sensation lui parcourt les veines, lui arrachant un frisson. C'est là, devant lui, il visualise la chose. Il pourrait même y voir une forme, une couleur.

Lorsqu'il entrouvre les yeux, lentement, Louis jurerait voir des motifs allégoriques sur ses avants-bras, à même la peau. Comme si l'on avait creusé des tranchées dans sa peau pour y verser un liquide bleu et lumineux. Et cette lumière converge vers ses paumes, jusqu'au bout de ses doigts, disparaissant progressivement de ses bras. Un soupir franchit ses lèvres alors même que ses cheveux flottent tout comme son corps. Comme si la gravité était nulle, inexistante. Et pourtant, Perceval est toujours là, au sol. Et il l'entend japper.

“ Louis, ne fais pas ça ! Arrête ! C'est trop dangereux ! ”

Ah.
Perceval lui parle. C'est si rare. Un sourire ourle les lèvres du magicien, se voulant rassurant. Mais aucun mot ne franchit la barrière de ses lèvres, et aucune pensée ne semble s'échapper de son esprit pour parvenir au familier. Louis retourne à sa méditation, ses paupières le privant de lumière une seconde fois. Et pourtant, la sienne, c'est comme s'il la voyait, accumulée là, au bout de ses doigts.

D'un geste fluide, presque comme un chef d'orchestre, sa main dessine dans le vide. Louis sent les battements de son coeur s'accélérer encore. Mais il y est presque, il le sent, il le sait. Il doit simplement tenir un peu. Sa poitrine se compresse subitement, il suffoque. Le lien se rompt et tout devient noir. Le corps du magicien tombe lourdement au sol, inconscient.

Lorsqu'il ouvre les yeux de nouveau, son regard ne rencontre qu'un plafond clair. Il cligne des yeux avant de tourner légèrement la tête. Désorienté, il met un moment avant de réaliser où il est. Et ce qu'il s'est passé. Une étrange sensation de vide l'habite ; comme s'il avait perdu une partie de lui-même. Et c'est terriblement désagréable. Quelque chose de chaud et humide vient rencontrer sa joue ; Perceval s'agite près de lui, jappant joyeusement.

« Aah… doucement, Perceval, doucement... »

Il tente de se redresser, mais il ne parvient même pas à s'appuyer sur ses bras pour le faire. Les bruits de Perceval semblent attirer l'attention d'une jeune femme. Louis se pince l'arrête du nez en soupirant avant de croiser le regard de la brune en face de lui.

« ...Mademoiselle Loisel ? Qu'est-ce que… ? »

Ah. Pourquoi poser la question ? Il sait bien ce qu'il fait ici. Un nouveau soupir franchit les lèvres du français. Il a bien honte.
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MessageSujet: Re: sometimes, the only choices you have are bad ones • pv line Mar 17 Oct - 18:22
Sometimes, the only choices you have are bad ones
Ft. Louis de Berys

Il est rare que tu laisses ton infirmerie fermée. Aujourd’hui, tu t’en veux. Mais cette fois, tu n’avais pas vraiment eu le choix, ayant été obligée de te déplacer jusqu’en classe de métamorphose. Un exercice simple mais qui avait viré à la catastrophe pendant des travaux pratiques. Les élèves avaient eu pour consigne de transformer leurs familiers en petite statuette de bois. Mais l’un des dits-familiers, un petit chat angora, avait fini par paniquer et s’était mis à courir partout. Son propriétaire avait réalisé l’exercice tant bien que mal, en visant où il pouvait, et notamment à ses pieds. Saluons tout de même l’exploit de ce jeune homme qui, malgré la panique de son compagnon et le problème de tir, avait parfaitement réussi à faire ce qui était demandé. Enfin, dans les grandes lignes… Disons qu’il avait transformé son pied en sabot, autrement dit en bois.

Bien sûr, tu fus appelée, tu réparas ce problème en vitesse, en évitant soigneusement de rire de sa mésaventure qui était, selon toi, très drôle. Puis tu retournas à l’infirmerie. Tu ne t’étais absentée que quelques minutes, pas plus de dix, grand maximum. Mais ce fut apparemment suffisant pour qu’un autre problème survienne. A peine étais-tu arrivée dans le couloir que tu aperçus deux élèves patientant devant ta porte, en compagnie de leurs familiers. Deux Dragons, apparemment, vu leur âge, leur taille et surtout leur uniforme. Mais rapidement, la scène te parus étrange, bizarre, incohérente. L’un des deux portait l’autre.

Tu te précipitas vers lui, lui ouvris la porte puis l’aidas à porter le second élève jusqu’au premier lit venu. Enfin, aider était un bien grand mot, étant donné la différence de taille. Tu ne portais rien, tu ne faisais que vaguement guider le cortège en évitant que l’inconscient ne chute. Une fois ce dernier installé sur un lit, tu lui soulevas les jambes avec un oreiller, comme tu le fais pour tous les gens qui ont fait ce qui ressemble de près ou de loin à un malaise. Puis tu demandas au second élève, qui était resté non-loin, quelques informations supplémentaires. Nom ? Louis de Berys. Circonstances ? Il l’a vu s’évanouir au loin, puis l’a amené ici. Qu’est-ce qu’il faisait avant de tomber ? Il pratiquait. Le renard qui s’est déjà calé sur le lit, c’est son familier ? Oui.

Tu n’avais pas besoin d’en savoir plus. Tu remercias chaleureusement le jeune homme de l’avoir amené ici, puis tu lui indiquas que tu lui donneras des nouvelles lorsque Louis sera réveillé. Un rapide tour dans tes dossiers médicaux plus tard, tu appris que Louis était un Magicien. Plus de doute possible. Maintenant, il fallait juste attendre. Tu disposas une chaise à côté du lit afin que le renard ne reste pas plus longtemps sur les draps, puis tu demandas à Epsilon de garder un œil sur le Dragon, en se perchant sur les tringles des rideaux qui séparaient les lits de repos du reste de l’infirmerie.

Puis la journée continua. Un Faune qui s’était écorché le genou vint te rendre visite. Un autre élève, avec la tête étrangement verte, arriva peu après la fin des cours. Puis la journée se passa ainsi. Te voilà désormais seule dans ton infirmerie. Il est rare que tu fermes au-delà de cette heure-ci, si bien que tu ne reçois plus aucune visite. D’un autre côté, les cours sont finis pour tout le monde. Les élèves révisent, se reposent, se promènent. Les professeurs décompressent, boivent un dernier café dans la salle des profs. Les plus sadiques corrigent déjà leurs copies. Quant à toi, tu retournes voir Louis, qui ne s’est toujours pas réveillé. Le temps de réveil après un cas de Sécheresse dépend des personnes, de l’effort fourni. Mais une fois arrivée à ses côtés, tu vois que son renard, qui s’était également endormis près de lui, commence à japper et à s’agiter. Le Dragon finit par croiser ton regard.

« … Mademoiselle Loisel ? Qu’est-ce que… ? »

Tu lui lances un sourire chaleureux en lui faisant signe de ne pas bouger. Epsilon vient se poser sur ta tête avant de se mettre à nettoyer ses plumes. « Il est resté calme et a dormi comme une souche. » Tant mieux.

« Ne t’en fais pas. Apparemment, tu as un peu trop puisé dans tes réserves. Un de tes camarades t’a aperçu au loin, puis t’a amené ici. Voilà maintenant quelques temps que tu es endormi. Pas trois jours non plus, je te rassure. Tu te souviens de ce qui s’est passé ? »

Puis tu te rappelles soudainement de l’état dans lequel il se trouve. N’étant toi-même pas une Magicienne, tu n’as vraiment conscience de ce qu’il peut ressentir, mais tu sais qu’il doit actuellement être faible, et surtout affamé. Tu saisis les deux tablettes de chocolat que tu avais posé sur sa table de chevet, à côté de la plante verte en plastique, dans l’éventualité où il se réveillerait sans que tu sois là.

« Bon ? Chocolat noir ou chocolat au lait ? Sinon, j’ai du sucre dans un verre d’eau, mais c’est pas super… »

Rien de tel que le sucre pour se remettre sur pied rapidement.


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MessageSujet: Re: sometimes, the only choices you have are bad ones • pv line Jeu 19 Oct - 0:49
Un oiseau s'impose dans son champ de vision, se posant sur la tête de l'infirmière. Louis plisse un instant les yeux avant que la paisible voix de la jeune femme ne l'oblige à baisser un peu les yeux pour rencontrer les siens. Un sourire chaleureux aux lèvres, elle l'observe avec une certaine bienveillance. Il détourne le regard.

« Ne t’en fais pas. Apparemment, tu as un peu trop puisé dans tes réserves. Un de tes camarades t’a aperçu au loin, puis t’a amené ici. Voilà maintenant quelques temps que tu es endormi. Pas trois jours non plus, je te rassure. Tu te souviens de ce qui s’est passé ? »

Louis reste silencieux, fermant un moment les yeux ; oui, il se rappelle. Et il réalise à quel point il a été stupide de croire qu'il ne risquait rien. Ou, tout du moins, qu'il n'irait pas jusque là. Perceval fixe son magicien, ses petites pattes sur ses jambes, le regard insistant, inquiet.

“ Ne me refais plus jamais ça, Louis... ”

Ah, et comble du tout, il a inquiété son fidèle ami. Décidément, il n'y a rien de bon à tirer de cette expérience. Les doigts de Louis se glissent dans la douce fourrure polaire de Perceval ; ça a quelque chose d'apaisant. Un soupire franchit ses lèvres ; il aura fallu un incident de ce genre pour que Perceval et lui communiquent par télépathie comme à l'époque d'Hortensia ? C'est bien triste.

La voix de Line le sort de sa torpeur.

« Bon ? Chocolat noir ou chocolat au lait ? Sinon, j’ai du sucre dans un verre d’eau, mais c’est pas super… »

Louis hausse un sourcil avant de tenter de dissimuler une petite moue.

« Je ne suis pas très friand des choses sucrées. »

Perceval dresse la tête, jappant de colère ; un petit grognement s'échappe d'entre ses babines puis il quitte Louis pour venir regarder les deux tablettes de chocolat et les renifler. Dans sa gueule, il attrape le chocolat noir avant de revenir vers Louis pour y déposer la nourriture, émettant un petit grognement. Louis pousse un soupir avant de caresser la tête de son familier, prenant le chocolat entre ses doigts.

« Eh bien ce sera le chocolat noir donc… Merci Mademoiselle Loisel. Et toi aussi Perceval. » Il déballe doucement le chocolat avant de lancer un regard vers l'oiseau. « A toi aussi je suppose. Tu as veillé sur moi, pas vrai ? »

Louis se concentre de nouveau sur la tablette ; il se sent fébrile, et ses mains tremblent presque un peu. Il soupire, honteux de sa propre condition, puis parvient à porter le chocolat à ses lèvres. Il croque un morceau avant de le mâcher, sans dissimuler une petite grimace. L'amertume et le petit goût sucré du chocolat. Après un moment, il finit par oser un regard vers Line.

« J'ai… été stupide. Je n'ai pas d'autres mots qui me viennent à l'esprit. » Il hausse les épaules. « J'ai bêtement cru pouvoir me changer en… Enfin, peu importe, c'était stupide. Désolé pour la gêne occasionnée. Ça ne se reproduira plus. »
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MessageSujet: Re: sometimes, the only choices you have are bad ones • pv line Jeu 19 Oct - 17:53
Sometimes,
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Ft. Louis de Berys

« Je ne suis pas très friand des choses sucrées. »

Dommage. Qu’il apprécie ou non le sucre, tu vas le forcer à en manger. Tu es sur le point de répliquer lorsque son renard descend du lit pour venir vers toi, prendre le chocolat noir d’entre tes mains, et retourner auprès de son Magicien. Bien que les animaux sur les lits aient tendance à te hérisser les petits cheveux de la nuque – un comportement étrangement maniaque venant de ta part – aujourd’hui, tu évites soigneusement de faire une remarque. Tu vas juste changer les draps ce soir. Après tout, ce renard reste un familier, il doit être un minimum propre.

« Désolée, mais le saccharose est bien le moyen le plus rapide que j’ai trouvé pour remettre les gens sur pied… »

Et pour éviter le sucre, le miel ou les sirops purs, tu as choisi de prendre un aliment riche en sucre. Tu lui lances tout de même un petit regard d’excuse, étant bien consciente que tout le monde n’est pas comme toi, c’est-à-dire accro au chocolat. D’ailleurs, tu as la fâcheuse habitude de grignoter celui que tu gardes en réserve pour des cas semblables. Mais tu ne le dis à personne, bien sûr. Tu passerais pour quoi, sinon ?

« Eh bien ce sera le chocolat noir donc… Merci Mademoiselle Loisel. Et toi aussi Perceval. A toi aussi je suppose. Tu as veillé sur moi, pas vrai ? »

Louis lance un regard vers Epsilon, qui ne le remarque même pas, étant bien trop occupé à se nettoyer les plumes. Tu lèves les yeux vers lui et claques rapidement de la langue, espérant que ton oiseau finira un jour par être un peu plus poli envers les personnes qui l’entourent. Tu sais d’avance que ce sera compliqué mais il a au moins eu la gentillesse de t’écouter et de veiller sur Louis pendant son sommeil. Epsilon a beau te faire tourner en bourrique à longueur de temps, il prend ton travail autant au sérieux que toi, et n’hésite pas une seconde à t’aider si besoin est. En revanche, il n’est pas près de répondre à Louis. D’aussi loin que tu t’en souviennes, il ne t’a toujours parlé qu’à toi, et jamais aux autres.

« Il n’est pas très bavard… Mais oui, il est resté sur les tringles pendant tout le temps que tu dormais. Et ton renard… Perceval ? n’a pas vraiment bougé non plus. A peine tu étais installé qu’il a grimpé sur le lit. »

Ce qui t’a fait saigner du nez. Tu as eu beau mettre une chaise à côté du lit, il n’a pas voulu bouger. Mais comment lui en vouloir, après tout ? Tu vois Louis tenter de dissimuler une grimace de dégoût. Apparemment, le chocolat ne lui plait pas. Toi qui te forces à bien les choisir…

« J'ai… été stupide. Je n'ai pas d'autres mots qui me viennent à l'esprit. J'ai bêtement cru pouvoir me changer en… Enfin, peu importe, c'était stupide. Désolé pour la gêne occasionnée. Ça ne se reproduira plus. »

Gêne ? Quelle gêne ?
Le jour où tu seras ennuyée de recevoir des patients, il faudra sérieusement que tu songes à changer de métier. D’ailleurs, sa remarque te fait lâcher un petit rire.

« Je serais jamais gênée de recevoir des gens dans mon infirmerie. Sinon, je ferais quoi de mes journées ? Et tu sais, ce n’est pas parce que tu viens une fois que c’est la fin du monde. Je connais pire, rassure-toi. »

L’image subtile d’Archibald qui vient te voir toutes les semaines traverse ta mémoire. Ce jeune est vraiment un cas à part, mais des élèves qui viennent te voir dès qu’ils ont un petit mal de ventre, tu as déjà repéré quelques-uns, également. En revanche, c’est le début de sa phrase qui t’interpelle. Se changer en quoi ? Tu serais bien curieuse de savoir. Tu saisis rapidement une chaise, celle que tu avais laissé pour son familier, afin de t’assoir dessus.

« Une métamorphose corporelle complète ? C’est intéressant. Je m’y suis jamais tentée… Même quand j’étais jeune… »

Quand tu étais jeune, soit avant l’apparition de ta Malédiction, quand tu pouvais encore t’amuser à faire tout et n’importe quoi avec la Magie. Désormais, tu en serais parfaitement incapable. Tu saisis par reflexe ta hanche droite avec ta main gauche, complètement perdue dans tes pensées. Mais tu finis par revenir quelques secondes plus tard.

« Pourquoi tu voulais ça ? Par amusement ou c’est vraiment des choses qui vous sont demandées en cours ? »

Si c’est le cas, il faudra que tu penses à en parler au professeur de métamorphose. C’est une pratique bien trop compliquée, et par conséquent, dangereuse.

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