Sérendipité ~ Ft. Line Loisel
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

 :: Espace Détente :: RP terminés
MessageSujet: Sérendipité ~ Ft. Line Loisel Sam 9 Sep - 20:28
Sérendipité
Ft. Line Loisel
Premier jour de cours.
Il me reste plus à peine plus d’une heure pour m’y préparer, mais je sens le stress revenir au grand galop pour s’installer dans ma poitrine.
C’est ma première année en tant que professeur, il faut bien sauter le pas un jour, mais… Les classes ont l’air assez bondées, et faire face à autant d’élèves à la fois, ça a quelque chose d’assez intimidant.
Je soupire.

« Ça va aller, Ezhyo. Ils ne vont pas te manger. Ce ne sont que des élèves. Des élèves qui te doivent le respect. Des élèves qui sont nombreux… »

Huh… J’espère tomber sur une classe agréable pour cette première appréciation…
Je m’affale sur mon bureau. La salle des professeurs est assez calme pour le moment, la plupart étant parti manger, ce qui me permet de me reposer et de tenter de me détendre.
Nick doit le sentir, car il vient se frotter contre mes jambes, avant de forcer le passage sur mes genoux. Je le caresse distraitement, son épaisse fourrure ayant la capacité de me reposer.

« Tu te rends compte, Nick ? Si on m’avait dit, il y a quelques années, que je finirai prof… Enfin, personne ne me l’aurait dit, en fait. Tu penses que ça va le faire ? »

Le petit renard ronronne en se frottant contre moi.

*Evidemment… Tu seras un bon prof. Coincé, mais un bon prof*

Je soupire.
Bon. Trois quarts d’heure restant. Il est temps d’y aller. Je me lève, prends mon sac, fait tomber Nick de mes genoux, qui proteste en feulant, puis sort de ce dernier havre de paix.

*****

Je regarde le plan de l’école. Encore une fois. Je dois le regarder toutes les trente secondes, de peur de me perdre. Mais en même temps, quand j’ai découvert que Sainte Catherine était un ancien château, je dois avouer m’être décomposé sur place. Non pas que mon sens de l’orientation soit si désastreux que ça, mais…
Bon, d’accord, peut-être un peu. Mais là n’est pas la question.
La question est que je ne sais pas où me rendre pour donner cours.

Heureusement, mon premier cours à lieu après le repas du midi, ce qui fait que les couloirs sont vides, personne ne me verra déambuler comme une âme en peine.
Après avoir tourné en rond pendant près d’un quart d’heure, j’ai fini par trouver l’escalier tant recherché menant à l’étage des cours. Première étape passée avec succès… !

Et me voilà maintenant, me tenant au milieu du couloir, cherchant quelle salle est la bonne.
Je m’apprête à rentrer dans une salle au hasard, quand j’entends une voix s’élever derrière la porte.
Intrigué, et pensant à des élèves revenus en avance, je l'ouvre.

« Qu’est-ce que… »

Une jeune femme, perchée sur une chaise, se hissant sur la pointe des pieds, tente d’atteindre le dessus d’une étagère rangée dans le coin de la pièce.
De longs cheveux roux – ou châtains, je ne sais jamais – tombent le long de son dos et volettent légèrement alors qu’elle sautille presque, pestant contre quelque chose.
De dos, impossible de l’identifier, pourtant, il me semble l’avoir aperçue quelque part…
Prenant mon courage à deux mains, je décide de me manifester.

« Hum… Je peux vous aider… ? »

________________________________



#94676a est la voix de la raison.
avatar

Profil


Espèce: Sorcier.

Familier: Nick, petit renard roux.

Situation: Célibataire.
Professeur
Professeur
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 26
Points : 26
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Sérendipité ~ Ft. Line Loisel Dim 10 Sep - 16:37
Sérendipité
Ft. Ezhyo Evercrow

Le repas avait pourtant tellement bien commencé. Tu mangeais tranquillement dans la Grande Salle, en compagnie d’autres professeurs. Tu n’étais pas constamment dans ton infirmerie, même si tu allais y passer le plus clair de ton temps en semaine. Tu avais donc tout le loisir de profiter de ta petite heure et demi de repos avant de retourner travailler, peu avant que les cours ne commencent. Aujourd’hui était le premier jour de cours, tu voyais donc autour de toi les visages inquiets des nouveaux élèves fraichement arrivés à Sainte-Catherine, qui n’avaient pas forcément eu le temps de digérer leur première matinée. Tu remarquais également de jeunes professeurs blêmir à l’idée de donner les premiers cours de leur carrière, dans une école aussi importante.

Quant à toi, tu te sentais joyeuse en cette mi-journée. Tu n’avais pas eu encore le temps de finir de t’installer mais tu te sentais déjà à l’aise dans ton infirmerie. Tu étais bien, et tu n’avais pas encore fait de gaffe. Peut-être était-ce pour cette raison qu’Epsilon décida soudainement de te faire tourner en bourrique devant tout le monde. En plus d’avoir la fâcheuse habitude de se percher sur ta tête de temps à autres, te donnant par la même occasion une crédibilité en or, il avait tendance à s’enfuir n’importe où, t’obligeant alors à partir le chercher en criant son nom partout. Mais tu l’adorais quand même, oubliant rapidement toutes les fois où il t’embarrassait en public. Ce midi-là, il se mit à te picorer les cheveux pour une raison inconnue. C’est au moment où tu remarquas que les regards commencèrent à se braquer sur toi que tu pensas qu’il était peut-être temps de le rappeler à l’ordre. Or, il ne sembla pas apprécier ton haussement de ton soudain, si bien qu’il s’envola à travers la Grande Salle et s’enfuit dans les couloirs. Tu fus donc obligée d’aller le chercher, sous les yeux étonnés d’un peu près tout le monde. Rouge comme une pivoine, tu traversas donc le réfectoire pour arriver dans les couloirs du rez-de-chaussée, où tu aperçus ton familier voler vers les escaliers menant aux salles de cours. Tu te mis à paniquer en regardant ta montre mais tu vis qu’il restait trois-quarts d’heure avant la reprise. Tu pensais donc que tu aurais le temps de le récupérer.

Mais te voilà désormais dans la salle de classe des Faunes. Perchée sur une chaise, tu tentes désespérément d’atteindre en pestant le haut de l’étagère où Epsilon s’est réfugié. Tu as eu beau l’appeler de nombreuses fois, ce dernier n’a daigné ni descendre, ni te répondre. Il n’a vraisemblablement pas apprécié la manière dont tu l’as rappelé à l’ordre tout à l’heure.

« Allez, descends… Je te promets que je recommencerai plus… Et je te donnerai un truc à manger si tu descends. »

Tu sais que la gourmandise est, comme pour toi, son plus gros défaut et sa plus grosse tentation. Mais cette technique ne semble pas marcher cette fois-ci. Tu désespères de plus en plus, en remarquant à ta montre qu’il ne reste plus qu’une demi-heure avant la reprise. Tu surveilles du coin de l’œil la porte que tu as pris soin de fermer afin que personne ne te surprenne dans cette situation gênante. Elle l’est toujours et tu ne crois pas entendre de bruit dans le couloir. Tant mieux, pour l’instant, personne n’est là. Tu continues donc ton opération reconquête en sautillant sur ta chaise, légèrement déséquilibrée. Tu espères ainsi pouvoir escalader l’étagère, mais au fond de toi, tu sais que tu en es incapable. Près du mur, Epsilon continue de te regarder de ses yeux perçant. Tu crois même l’entendre rigoler dans ton esprit, ce qui a le don de t’échauffer encore plus que tu ne l’es déjà.

« Hum… Je peux vous aider ? »

Tu sursautes sur ta chaise, ce qui te fait presque tomber. Tu t’accroches donc désespérément à l’étagère, avant de te retourner prudemment en rougissant et priant pour que tu ais rêver. Mais non. Il y a bien quelqu’un sur le pas de la porte, qui te fixe comme si tu étais une attraction de foire. Il faut dire que, vue de l’extérieur, la scène doit être assez comique.

« Euh… C’est mon familier. Il est monté là-haut et ne veut plus redescendre… Il a le vertige. »

Un oiseau qui a le vertige. C’est la pire excuse que tu n’as jamais sortie. Aussi espères-tu que cette personne pense qu’il s’agit d’un chat, qu’il ne sache jamais que tu te fais persécuter par un oiseau et qu’il te laisse tranquille parce qu’il doit donner cours dans un peu moins d’une demi-heure. D’ailleurs, cet homme est très en avance par rapport à l’heure de la reprise… Te rendant soudainement compte que tu es toujours debout sur ta chaise et que ce doit être sacrément ridicule, tu te décides enfin à descendre prudemment et tentes, dans une dernière tentative, de changer de conversation.

« Vous êtes… ? »

Tu poses cette question par pure politesse. Tu sais bien évidemment qui il est, ayant pris soin de retenir au moins les noms de tes collègues, d’autant plus s’ils partagent ta condition de Sorcier. Ainsi, cet homme aux cheveux sombres et au regard fatigué se nomme Ezhyo Evercrow, et est professeur d’Histoire de la Magie. Tu l’avais rapidement entraperçu à la cérémonie de rentrée, la veille au soir, sans forcément t’attarder sur lui. Tu étais bien plus préoccupée par l’immense araignée que portait la bibliothécaire sur son dos.

C’est pile au moment où tu lui poses cette question qu’Epsilon décide de descendre du haut de son étagère pour venir se percher sur ta tête.

________________________________

Liens utiles:
 



Lineuh parle en #5b5b93.
Avatar par Louis de Berys.
avatar

Profil


Espèce: Sorcier

Familier: Une crécerelle d'Amérique mâle nommée Espilon

Situation: Célibataire
Infirmière
Infirmière
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 52
Points : 43
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Sérendipité ~ Ft. Line Loisel Jeu 14 Sep - 15:19
Sérendipité
Ft. Line Loisel
« Hum… je peux vous aider ? »

Elle sursaute, manque de tomber de sa chaise, se rattrape tant bien que mal, puis se tourne enfin vers moi et me regarde l’air de rien de ses yeux bleus, contrastant avec le rouge de ses joues.
Je la reconnais enfin. Line Loisel, infirmière, nouvelle tête dans l’école elle aussi. « C’est elle, c’est la demoiselle de l’oiseau ! »
Ladite demoiselle tente visiblement de garder contenance, même si sa gêne est visible à des kilomètres. Autant visible que la position assez scabreuse qu’elle tente également de garder avec un certain… Equilibre.

« Euh… C’est mon familier. Il est monté là-haut et ne veut plus redescendre… Il a le vertige. »

Un oiseau. Le vertige. « Soit elle te prend pour un abruti, soit elle a des problèmes » pense Nick, mais je parierai plutôt sur une tentative de bluff. Une tentative ratée, mais qui ne tente rien n’a rien, dit-on…
Mais quand même… Un oiseau… !
Je reste silencieux, ne sachant pas trop quoi répondre… Ni quoi faire devant une telle situation, en fait.
L’infirmière, accrochée à l’étagère et tenant plus ou moins debout sur sa chaise, me regarde en essayant de garder un sourire tremblotant.
J’hésite entre trouver ça comique ou mignon.
Finalement, elle se décide enfin à descendre de sa chaise, agissant avec prudence, comme si elle pouvait tomber à tout moment. Ce qui, je dois l’avouer, ne m’étonnerai pas trop.
Au vu de sa réaction quand elle m’a entendu, c’est mieux qu’elle soit prudente, au final. Je n’aimerais pas avoir à soigner l’infirmière. Surtout d’une telle…chute.

« Vous êtes… ? »

Ce qui sonne plutôt comme « s’il vous plaît, regardez autre chose, oubliez ce que vous avez vu… ».
Ah, oui, peut-être que je pourrai l’aider à sortir de cette situation gênante. Même si « c’est quand même assez drôle » selon mon compagnon.
J’étais simplement… surpris d’une telle scène. Et pour ma défense, qui ne le serait pas.

« Je… »

« Tiens, voilà le fameux oiseau vertigineux. »

Un joli petit oiseau roux descend de cette fameuse étagère pour venir se percher sur sa tête. Je jurerai avoir vu un éclat rieur dans ses yeux.
Décidément, rien n’aide à la crédibiliser. La pauvre infirmière me paraît tellement gênée, à croire qu’elle préfèrerait disparaître. Je peux la comprendre, sur ce point.

« Je, hum… Je suis Ezhyo. Ezhyo Evercrow. Euh, professeur d’Histoire de la Magie. Et… vous… ? La blague sur l’oiseau, euh… C’était très…drôle, vous savez… »

Je crois que mon ton hésitant n’aide pas vraiment à la convaincre.
Nick se frotte contre mes jambes, reluquant d’un œil intéressé l’oiseau perturbateur, ce dernier se tenant droit sur son perchoir vivant, visiblement très fier de lui. Les familiers n’ont pas besoin de manger, mais je vais quand même essayer de faire attention à ce qu’il n’y ait pas d’accident.
Bon, en résumant la situation, c’était donc simplement son familier qui faisait des siennes, s’amusant à la gêner auprès des autres.
Et non, « si je le mange, ça l’aidera peut-être » n’est pas une solution.
Je pense avoir déjà vu moins malaisant comme rencontre. Je veux bien rencontrer mes collègues, mais j’espère que de telles situations ne sont pas trop communes à Sainte Catherine.

________________________________



#94676a est la voix de la raison.
avatar

Profil


Espèce: Sorcier.

Familier: Nick, petit renard roux.

Situation: Célibataire.
Professeur
Professeur
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 26
Points : 26
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Sérendipité ~ Ft. Line Loisel Sam 16 Sep - 12:01
Sérendipité
Ft. Ezhyo Evercrow

Tu aimerais trouver un trou pour disparaître dedans. Quelle honte… Epsilon se trouve désormais perché sur ta tête, visiblement très fier de lui et de son petit jeu. Et le pire, c’est que tu finiras par lui pardonner une nouvelle fois. Ou que ce sera à toi de t’excuser pour l’avoir remis à sa place tout à l’heure, dans la Grande Salle. Tu es bien incapable de lui tenir tête de tout façon. Décidément, ton oiseau aura tout fait pour te décrédibiliser aujourd’hui. Et c’est encore pire quand c’est aux yeux d’une seule personne à laquelle tu dois faire face. Tu regardes la porte se trouvant derrière lui avec envie, en te demandant quel est le pourcentage de chance pour que tu arrives à le contourner et à t’enfuir. Sûrement proche de zéro. Et à quoi cette manœuvre servirait-elle finalement, si ce n’est à te rendre encore plus ridicule ?

« Je, hum… Je suis Ezhyo. Ezhyo Evercrow. Euh, professeur d’Histoire de la Magie. Et… vous… ? »

Au moins, tu n’es pas la seule à avoir l’air gênée. Enfin, si, tu es sûrement la seule. Lui doit plutôt avoir l’air surpris de la scène qui vient de se produire sous ses yeux. Mais tu n’en sais pas grand-chose. Tu évites soigneusement de le regarder dans les yeux, en baladant ton regard partout et surtout par terre, à tes pieds. Mais tu daignes finalement lui répondre en marmonnant un vague « Line » dans ta moustache, sans que tu sois sûre qu’il l’ait entendu.

« La blague sur l’oiseau, euh… C’était très…drôle, vous savez… »

Quelle bague ? Ce n’était pas une blague. C’était une habile tentative de diversion qui a lamentablement échouée, merci Epsilon. Un petit « De rien. » fluet résonne dans ton esprit alors que ton oiseau décide enfin de quitter ta tête pour venir voleter autour de toi avant de se poser à sa place habituelle : ton épaule. Tu soupires. Maintenant qu’il a une nouvelle fois atteint son but, et qu’il est satisfait de ce qu’il a fait, il va pouvoir te laisser la paix pendant plusieurs jours. « C’est déjà ça », penses-tu, en espérant que tu aies vu juste et qu’il te lâchera vraiment pendant quelques temps. Tu relèves enfin les yeux vers le professeur, ayant regagné un peu de courage maintenant qu’Epsilon s’est enfin calmé. C’est un bel homme, cela va sans dire. Dommage qu’il ait toujours l’air si fatigué. Dans tous les cas, ta timidité presque maladive avec les personnes de ton âge t’empêche purement et simplement de lui faire du rentre-dedans. Quoique tu en aies bien envie. Tu lui lances un petit sourire gêné en plus d’un regard d’excuse.

« C’était pas drôle. C’était juste lamentable… »

Ce qui est totalement vrai. Aussi espères-tu, non pas qu’il oublie ce qui vient tout juste de se passer, ce serait très compliqué, mais qu’il fasse au moins l’impasse dessus lors de vos éventuelles prochaines rencontres. Ce serait étonnant que ce ne soit pas le cas, même si tu as plus de chance de voir souvent les professeurs de Sortilège ou de Potion. C’est tout de même rare qu’un élève se blesse durant un cours d’Histoire. Au final, tu ne le reverras pas si souvent… « Sauf si tu lui proposes un café. », te souffle discrètement Epsilon. Ce que tu n’oseras jamais faire. Quoique tu en aies bien envie.

Tu remarques aux pieds de ton interlocuteur un petit renard argenté tout mignon, mais qui regarde ton oiseau avec un peu trop d’instance à ton goût. Il arrive souvent qu’Epsilon poursuive des petits rongeurs ou des petits oiseaux, si bien que tu t’es rapidement mise à craindre qu’il le fasse au milieu des couloirs, et que les pauvres victimes soient les familiers innocents des habitants du château. Certes, ces derniers n’ont pas besoin de se nourrir, mais Epsilon serait capable de chasser ses semblables par pur jeu. Espérons qu’il ne vienne pas à en blesser un, ou pire… Il s’est déjà beaucoup trop amusé avec une musaraigne, un jour. C’était d’ailleurs l’une des rares fois où il a réussi à prendre tes menaces au sérieux, tellement tu étais en colère contre lui. Mais visiblement, tu ne devrais pas être la seule à t’inquiéter du comportement de ton compagnon.

« Dites-moi. J’espère qu’il ne va pas me sauter dessus, votre renard… J’aimerais bien que mon oiseau reste en vie, même s’il a tendance à… Enfin, vous savez. »

Tu fais discrètement un pas en arrière, espérant ne pas blesser le professeur.
« Sinon, ce serait foutu pour le café. »

________________________________

Liens utiles:
 



Lineuh parle en #5b5b93.
Avatar par Louis de Berys.
avatar

Profil


Espèce: Sorcier

Familier: Une crécerelle d'Amérique mâle nommée Espilon

Situation: Célibataire
Infirmière
Infirmière
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 52
Points : 43
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Sérendipité ~ Ft. Line Loisel Sam 23 Sep - 15:34
Sérendipité
Ft. Line Loisel
« C’était pas drôle. C’était juste lamentable… »

Je lui souris en retour. Après tout, je sais ce que c’est que d’avoir un compagnon, comment dire… Turbulent ?
En parlant de lui, l’infirmière semble enfin le remarquer et le regarde quelques instants.
Elle fronce les sourcils, pensive. Ça lui donne un air sérieux, détonnant légèrement avec son apparence assez juvénile.
C’est vrai qu’elle est plutôt… « Mignonne, hein ? » m’interrompt Nick. Oui, je ne peux que l’approuver. Si j’avais été quelqu’un d’autre, quelqu’un de moins timide, voire de carrément assuré, je lui aurais lancé un sourire et proposé d’aller boire un café à la fin des cours, afin d’oublier cette scène gênante. Ou tout simplement pour la connaître. Mais bon, je ne suis pas comme ça.
Elle réfléchit un moment, mais je me doute déjà de ce qu’elle pense. Mon renard, depuis près de deux minutes, n’a pas lâché l’oiseau du regard, fixement, sans même cligner des yeux.
Je peux comprendre son appréhension, en fait.

« Dites-moi. J’espère qu’il ne va pas me sauter dessus, votre renard… J’aimerais bien que mon oiseau reste en vie, même s’il a tendance à… Enfin, vous savez. »

La jeune femme fait un pas en arrière, l’air gênée. J’aimerai lui dire qu’il ne faut pas avoir peur de Nick, que son oiseau ne risque rien… Normalement. « Juste un petit morceau, allez… », me souffle-t-il.
Un simple soupire comme réponse, et je le repousse doucement avec le pied.
Je réfléchis, ne sachant pas trop quoi répondre. J’aimerai bien rebondir avec quelque chose de léger, qui détende enfin l’atmosphère et débloque la discussion qui reste pour le moment assez timide.

« Tu pourrais faire de l’humour, si t’en avais »

« Ne vous en faites pas, il veut juste… jouer avec votre oiseau. C’est un gentil renard, pas vrai Nick ? »

Celui-ci fait un tour autour de mes jambes avant de s’aplatir, levant de petits yeux brillants vers l’infirmière et son oiseau.
Je m’accroupis pour le caresser. On croirait presque à son innocence, parfois. « C’est vrai ?! ». Je l’entends jubiler, et lui réponds que non, mais que j’aimerai bien qu’il le soit.
Déçu, il râle comme à son habitude, mais tente toujours d’amadouer la demoiselle. Ou son oiseau, je ne sais pas.
Je lève les yeux vers ma collègue et affiche un sourire pas très sûr.

« Vous voyez, il a l’air gentil, non ? Il ne ferait pas de mal à, euh… à une mouche. »

« Sage comme une image, m’dame. » approuve-t-il, à "voix haute". Et encore, je suis presque sûr qu’il a déjà essayé d’attraper une mouche. Est-ce qu’il sait au moins qu’il n’est pas toujours facile à vivre ? Non, pas de « mais c’est mon instinct » qui tienne, tu es une créature magique.
J’aimerai bien qu’il essaie de faire bonne impression, de temps en temps.

« Pour la revoir ? »

Son ton est moqueur, mais bon enfant. Disons que, même si ça me paraît assez improbable, j’aimerai bien la recroiser, oui. Elle a l’air franchement sympathique.
Je soupire et me relève, frottant mes mains contre mon jean par réflexe.

« Si tu commences par lui mentir à mon sujet, en même temps… »

Je me persuade que concrètement, je ne lui mens pas à propos de mon compagnon. Disons que j’arrange la vérité à son propos, histoire qu’elle ne cherche pas à rester éloignée de lui. Et de moi, donc.
J’aimerai bien changer de sujet de discussion, en fait. Ne pas la laisser se tarir.

« Tiens, vous ne sauriez pas où se trouve la classe des Pégases, par hasard ? »

________________________________



#94676a est la voix de la raison.
avatar

Profil


Espèce: Sorcier.

Familier: Nick, petit renard roux.

Situation: Célibataire.
Professeur
Professeur
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 26
Points : 26
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Sérendipité ~ Ft. Line Loisel Mer 27 Sep - 19:39
Sérendipité
Ft. Ezhyo Evercrow

Son renard respire la confiance, il faut dire. Deux minutes. Deux minutes durant lesquelles il n’a cessé de fixer Epsilon, un message clair se lisant dans ses yeux : ‘’Manger.‘’ C’est bien normal que tu sois aussi méfiante, penses-tu. Comme pour confirmer tes dires, le professeur soupire avant de repousser son familier du pied, le plaçant derrière ses jambes. Un petit geste en apparence anodin mais qui te fait lâcher un petit sourire amusé. Et qui te rassure en un sens. Il semblerait que tu ne sois pas la seule à avoir un familier turbulent qui t’en fait voir de toutes les couleurs.
« Au moins, ça fera un sujet de conversation si tu lui proposes d’aller boire un café. » Coup de bec sur la tempe.

« Ne vous en faites pas, il veut juste… jouer avec votre oiseau. C’est un gentil renard, pas vrai Nick ? »

Pas convaincue.
Le renard fait quelques tours autour des jambes de son Sorcier avant de venir s’aplatir à ses pieds, te regardant avec de grands yeux mouillés. Une image assez cocasse de ton chien, lorsque tu étais enfant, te revient en mémoire. S’il venait vers toi avec ce regard, c’est qu’il avait fait une bêtise quelque part. Il ne restait plus qu’à découvrir où. Dans tous les cas, il souhaitait se faire pardonner. Et il y arrivait le bougre. Tu n’as jamais été très autoritaire face aux animaux, il faut croire.

« C’est vrai qu’il est mignon... »

Tu soupires en fixant le professeur, qui se baisse pour aller lui gratter le haut du crâne. Tu essayes de faire bonne impression, d’effacer le malaise qui tu as toi-même créé en t’éloignant du renard quelques secondes auparavant. Après tout, c’est vrai qu’il est mignon. Tu aurais bien envie de pousser son Sorcier afin d’aller le gratouiller derrière les oreilles à ton tour. Mais tu évites. Ce serait très embarrassant, en plus d’être extrêmement ridicule.
« Surtout si tu veux lui proposer d’aller boire un café. » Coup de bec sur la tempe.

« Vous voyez, il a l’air gentil, non ? Il ne ferait pas de mal à, euh… à une mouche. »

Pas convaincue non plus.
D’autant plus que ton interlocuteur te lance un sourire on ne peut moins assuré. Lui-même ne semble pas croire à ce qu’il raconte. Et c’est assez facilement que tu t’imagines un renard courir après une abeille, donc pourquoi pas après une mouche ? « Sage comme une image, m’dame. », entends-tu résonner dans ton esprit. Apparemment, même le renard a décidé de s’exprimer par rapport à son comportement. Et ce n’est pas de l’honnêteté qui dégouline de sa voix, visiblement. Mais il reste mignon. Trop mignon. Tu es sûre qu’il en a déjà dû profiter une bonne centaine de fois. Et sur toi, ce genre de technique fonctionne toujours. Il suffit de te voir avec ton propre familier pour le comprendre. Ces petites bestioles mignonnes peuvent te faire faire tout ce qu’elles veulent.
« Comme te convaincre de lui proposer d’aller boire un café. » Coup de bec sur la tempe.

« Tiens, vous ne sauriez pas où se trouve la classe des Pégases, par hasard ? »

« Propose-lui un café. » Coup de bec sur la tempe.
Mais c’est qu’il insiste. Essayant tant bien que mal de te reconcentrer sur la question du professeur, tu tentes de te remémorer rapidement le premier étage où se trouvent les salles de classes.
« Propose-lui un café. » Coup de bec sur la tempe.
Tu te penches légèrement sur le côté, afin d’échapper aux coups répétés de ton familier, mais également pour regarder par-dessus l’épaule du professeur.
« Propose-lui un café. » Coup de bec sur la tempe.
En regardant à travers la porte ouverte de cette salle, tu peux facilement lire sur celle d’en face, écrit en gros sur le bois, « Classes des Pégases. ». Visiblement, il a un sacré soucis d’orientation. Ou de vue, au choix.
« Propose-lui un café. » Coup de bec sur la tempe.
Des tests pour la vue. Voilà ce qui faut que tu fasses faire aux élèves lors des visites médicales.
« Propose-lui un café. » Coup de bec sur la tempe.

« Euh… Aïe ! Juste en face… ? »

« Propose-lui un café. » Coup de bec sur la tempe.
Décidément, jamais il ne te lâchera. Et c’est qu’il commence à te faire mal par-dessus le marché. Soit tu cèdes, encore une fois. Soit il va finir par te tirer les cheveux et te harceler le reste de la journée.
« Propose-lui un café. » Coup de bec sur la tempe.
Cette fois, c’en est trop. Tu cèdes.

« Hum… Ça vous dirait d’aller boire un café ? En ville ? Quelque chose comme samedi après-midi ? Après les cours ? C’est lui qui insiste ! »

Tu as rajouté les derniers mots, en pointant ton familier sur ton épaule, comme pour te justifier. Mais au fond, tu en avais bien envie, de ce café. Tu aurais pu juste lui proposer un café de la machine, dans un coin de la salle des professeurs. Mais non, tu lui as sorti la totale, avec balade en ville, tour des bars et détente le week-end. Décidément, c’est dur d’être crédible.

________________________________

Liens utiles:
 



Lineuh parle en #5b5b93.
Avatar par Louis de Berys.
avatar

Profil


Espèce: Sorcier

Familier: Une crécerelle d'Amérique mâle nommée Espilon

Situation: Célibataire
Infirmière
Infirmière
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 52
Points : 43
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Sérendipité ~ Ft. Line Loisel Jeu 5 Oct - 14:03
Sérendipité
Ft Line Loisel
« Tiens, vous ne sauriez pas où se trouve la classe des Pégases, par hasard ? »

Le petit oiseau frappe l’infirmière à coup de bec sur la tempe, à répétition. Celle-ci ne semble pas essayer de l’en empêcher, et se penche simplement sur le côté, regardant par dessus mon épaule.
Une demi-dizaine de coups de becs sans qu’elle ne bronche.
« Qui domine qui, dans ce duo à ton avis ? ». Même Nick semble étonné de ce comportement.
Je la regarde, réprimant des petites grimaces à chaque collision entre le bec et la temps. J’en ai mal pour elle.

« Euh… Aïe ! »


Ouch. J’espère pour elle qu’elle sait se soigner elle-même…

« Juste en face… ? »

Je regarde derrière moi, par l’embrasure de la porte.
Ah…
Ah oui, en effet… « Salle des Pégases ». J’ai dû… Euh… Regarder ailleurs… ?
J’entends Nick soupirer.
Je me retourne vers la jeune femme qui continue de se faire maltraiter par son oiseau.
Ou bien est-ce l’oiseau qui maltraite son humaine ?
Elle grimace, ça doit commencer à faire mal.

« Hum… Ça vous dirait d’aller boire un café ? En ville ? Quelque chose comme samedi après-midi ? Après les cours ? C’est lui qui insiste ! »


Elle esquive mon regard.
« Ah, ben tu vois, c’est elle qui a osé, entre vous deux. Quel bras cassé. »
J’avoue être surpris. Je la regarde quelques secondes, puis détourne le regard et souris, me passant les mains dans les cheveux.
« Roh, vas-y, arrête de faire ton timide, c’est elle qui a proposé en plus, t’as rien eu à faire, saute sur l’occasion espèce de nul ! » Il râle dans mon crâne, attendant impatiemment ma réponse. Mais évidemment que je vais dire oui.
Mais… Qu’est-ce que je vais devoir faire après ?
Pendant ce rendez-vous ?
Je prends une grande inspiration, prends mon courage à demain.

« Euh… Oui, avec plaisir ! »

Voilà, c’est dit. Et oui, « c’était si dur que ça ».
Je toussote.

« Hum… Je vous rejoindrai à l’infirmerie, vers, euh… Quelque chose comme… Quinze heures ? Ça vous va ? »


Les félicitations à peine exagérées du renard résonnent dans ma tête, en même temps que des bruits de pas de… Des bruits de pas ?
Merde ! Je regarde ma montre, frôle la crise cardiaque, et regarde la jeune femme d’un air gêné.

« Je suis désolé, j’avais pas vu l’heure… C’est déjà l’heure de mon cours. Je, euh… Content de… Euh… A samedi ! »

Et je sors de la salle, sans trop savoir quoi faire ni comment dire au revoir à ma collègue.
Sur le pas de la porte, je me retourne vers elle et lui souris, avant d’interpeller les élèves dans le couloir afin de leur demander si c’est ma classe.

« Rolalah, mais quel boulet ! Tu pouvais pas lui dire au revoir un peu mieux, non ? Des fois, j’te jure… »

Je ne lui répond pas, un simple sourire sur les lèvres alors que j’ouvre ma salle de classe.

________________________________



#94676a est la voix de la raison.
avatar

Profil


Espèce: Sorcier.

Familier: Nick, petit renard roux.

Situation: Célibataire.
Professeur
Professeur
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 26
Points : 26
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Sérendipité ~ Ft. Line Loisel Sam 7 Oct - 14:35
Sérendipité
Ft. Ezhyo Evercrow

Mauvaise idée.
Tu n’aurais pas dû lui proposer maintenant que tu y réfléchis sans qu’Epsilon te frappe le crâne. Qu’est-ce que vous allez bien pouvoir vous dire ? Vous vous connaissez à peine, et tu lui proposes déjà un rendez-vous ? Tu vas bien trop vite en besogne… Et puis après un telle rencontre, ce n’était pas forcément la meilleure des idées. Entre lui qui se perd et toi qui te ridiculise, tu en viens à te demander qui était le plus crédible. Mais la réponse t’apparait bien vite : lui, clairement. C’est bien pour cette raison que tu aurais dû faire profil bas et espérer ne jamais le recroiser. Peut-être qu’un jour, tu aurais fini par oublier ce moment gênant. Avec un peu de chance… En fait non, ce souvenir t’aurait hanté toute ta vie et tu aurais été mal à l’aise rien qu’en y repensant.

Finalement, autant dédramatiser la chose.
Et puis, est-ce vraiment un rendez-vous ? Bien sûr que non. C’est juste une sortie entre collègues dans le but de faire connaissance, tout simplement. Absolument rien de galant dans cette histoire. Enfin, tu crois… Tant qu’il ne te tient pas la porte ou qu’il ne te tire pas la chaise, tout devrait bien se passer. C’est beau d’essayer de se rassurer.

« Euh… Oui, avec plaisir ! »

Aïe. Maintenant, plus moyen de reculer. A cause de l’appréhension, tu avais presque fini par espérer qu’il refuse. Presque. Un petit peu. Dans un coin de ta tête. Un coin pas très accessible. Pas du tout, en fait. Bon, avoue-le : il te plait.

« Hum… Je vous rejoindrai à l’infirmerie, vers, euh… Quelque chose comme… Quinze heures ? Ça vous va ? »

Tu laisses apparaître un large sourire. C’est bien la première fois que tu es aussi réactive face à une personne que tu connais si peu. Généralement, tu restes silencieuse et rougis comme une enfant timide. Mais cette fois-ci, tu espères faire bonne impression, te tiens droite, les mains croisées derrière les dos. Tu lui lances un sourire et un regard rieur, misant tout sur tes yeux bleus. Tu essayes de lui plaire, c’est évident. Et surtout rare. Tu dois avoir l’air sacrément cruche.

« C’est parfait ! »

Vivement samedi quinze heures, dans ce cas. Tu ne vas attendre jusqu’à quinze heures à l’infirmerie, bien évidemment. Tu vas tourner et virer dans ta chambre de l’Aile du personnel, avant de retourner sur le lieu de rendez-vous une demi-heure avant qu’il n’arrive. Puis une fois qu’il sera là, tu feras semblant de ne pas être stressée. A moins que tu te fasses désirer… Tout reste encore à voir, mais tu sais d’avance que tu n’es pas du genre à arriver en retard. Tu devrais peut-être essayer une fois… Pourquoi pas avec lui ? Non, tu ferais mauvaise impression. Quoique… A voir, à voir… Ce serait intéressant de tenter l’expérience pour une fois.

Tu regardes le professeur. Il a l’air mal à l’aise, le pauvre. Un vague sourire gêné apparaît sur son visage, tandis qu’il se passe la main dans les cheveux, comme pour cacher son malaise. Et ce ne sont pas ses bégaiements qui risquent d’arranger la chose. Espérons qu’il ne soit pas dans le même état durant ces cours, sinon il ne tiendrait pas bien longtemps face à une classe déchaînée de Pégases. Quoi qu’après le temps de midi, les élèves digèrent et ne sont pas bien réactifs. En parlant d’élèves, tu en vois quelques-uns déambuler dans le couloir et attendre posément devant la salle d’en face. Certains même vois voient et vous pointent, un large sourire moqueur sur les lèvres. Mais oui, que feraient deux membres du personnel seuls dans une classe déserte, entre midi et quatorze heures ? A part récupérer un oiseau enquiquineur ? Franchement, des fois, tu te demandes ce qui peut bien passer dans la tête de ces jeunes.

D’ailleurs, ton interlocuteur semble seulement se rendre compte des voix qui résonnent dans le couloir. Ce dernier prend le temps de réagir avant de blêmir puis de sortir une montre à gousset. Tu regardes ta propre montre accrochée à ton poignet afin d’apprécier l’heure. Quatorze heures cinq. Premier cour, premier retard, belle entrée en matière, M. Evercrow.

« Je suis désolé, j’avais pas vu l’heure… C’est déjà l’heure de mon cours. Je, euh… Content de… Euh… A samedi ! »

Il te lance un dernier sourire sur le pas de la porte, que tu lui rends chaleureusement, avant d’ouvrir la porte de sa classe, non sans demander aux élèves si ce sont bien les siens, histoire d’être sûr. Il te paraît franchement… Maladroit. Et sympathique. Ce rendez-vous de samedi risque d’être très intéressant. Tu as hâte d’y être.

« A samedi, M. Evercrow. »

Bon. Tu ne vas rester planter dans cette salle cent-six ans, non plus. Il serait peut-être temps de rentrer dans ton infirmerie. Mine de rien, tu es en retard, également. Tu sors donc de la Classe des Faunes, non sans t’excuser auprès du professeur et des élèves qui attendaient devant. Puis tu te diriges vers l’étage du bas, un beau sourire niais sur ton visage.

________________________________

Liens utiles:
 



Lineuh parle en #5b5b93.
Avatar par Louis de Berys.
avatar

Profil


Espèce: Sorcier

Familier: Une crécerelle d'Amérique mâle nommée Espilon

Situation: Célibataire
Infirmière
Infirmière
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 52
Points : 43
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Sérendipité ~ Ft. Line Loisel
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Sérendipité ~ Ft. Line Loisel
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» la fiche de Méline Laura
» Aëline
» Education féline
» Virginie vient raconter ce qu'elle a vu au bar (pv Céline)
» Virginie passe Chez Céline

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sainte Catherine's School  :: Espace Détente :: RP terminés-
Sauter vers: